Identité de marque et création de logo
Un logo n’est pas une identité. L’identité, c’est ce qui fait qu’on vous reconnaît sur un devis, une devanture et un carrousel Instagram sans avoir à lire votre nom.
Ce que contient une identité
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Le logo et ses déclinaisons
Version principale, version horizontale, version réduite pour un favicon ou une photo de profil, version monochrome pour un tampon ou une broderie. Un logo qui n’existe qu’en une seule forme finit déformé par celui qui doit s’en servir.
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La palette
Couleurs principales et secondaires, avec les valeurs pour l’écran et pour l’impression. Les contrastes sont vérifiés à la mesure : une palette qui rend un texte illisible sur un fond de marque est un problème qu’on découvre trop tard.
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Les typographies
Une famille pour les titres, une pour le texte courant, choisies pour se lire aussi bien sur un écran de téléphone que sur un flyer. Licences vérifiées pour un usage commercial — le point que la plupart des identités bon marché passent sous silence.
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Les règles d’usage
Un document court qui dit les tailles minimales, les espaces de respiration, les fonds autorisés et ce qu’il ne faut pas faire. C’est ce qui permet à un imprimeur ou à un futur prestataire de travailler sans vous appeler.
Pourquoi je ne commence pas par dessiner
Ce qui se passe d’abord
Une conversation sur ce que vous vendez, à qui, et contre qui. Puis un tour des identités de votre secteur — celles de vos concurrents comprises.
L’objectif n’est pas de trouver l’inspiration, mais de repérer ce que tout le monde fait déjà dans votre métier — les mêmes couleurs, les mêmes symboles, les mêmes polices, repris d’une enseigne à l’autre.
Reprendre ces codes à votre tour, c’est devenir interchangeable.
Ce qui se passe ensuite
Une direction est proposée, une seule, argumentée. Pas trois pistes entre lesquelles arbitrer au goût.
Trois propositions donnent l’illusion du choix et transforment la validation en concours de préférences personnelles. Une direction assumée se discute sur ce qu’elle dit de vous, ce qui est la seule discussion utile.
Une semaine, quatre étapes
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Cadrage
Votre activité, votre clientèle, votre marché local. On sort de cet échange avec trois mots que l’identité devra porter — et autant qu’elle devra éviter.
Jour 1
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Direction artistique
Une planche de références : couleurs, formes, matières, registre typographique. C’est le moment où l’on se met d’accord sur l’univers, pendant qu’aucun tracé n’est encore figé.
Jour 2
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Conception
Le logo est dessiné, testé en petit, en monochrome, sur photo et sur fond de couleur. Deux séries d’ajustements sont prévues au forfait.
Jours 3 à 4
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Livraison
Fichiers sources, exports pour chaque usage, document de règles. La remise se fait en direct, pour que vous sachiez quel fichier envoyer à qui.
Jour 5
Ce qui vous appartient
Les fichiers sources, pas seulement des images exportées.
Un logo livré en PNG uniquement n’est pas modifiable : il condamne à revenir voir son créateur pour la moindre déclinaison.
Ce que vous recevez :
- Les sources vectorielles — le fichier de travail, pas une capture
- Les exports pour l’écran, l’impression et les réseaux
- Les polices ou leurs références, avec leur licence
- Le document de règles, en PDF
Les droits d’utilisation vous sont cédés pour l’ensemble de votre activité. Rien n’est sous licence révocable.
Le tarif, public
- Identité complète
- 800 €
- 1 semaine
- Séries d’ajustements
- 2
- comprises
- Fichiers sources et droits
- Cédés
- sans réserve
- Offre de lancement
- −20 %
- en cours
Tarif identique que l’identité soit prise seule ou avec un site. Prise en option dans le simulateur, elle s’ajoute au budget du projet. Les polices payantes éventuelles sont refacturées au prix coûtant et la licence est prise à votre nom.
Ce que je ne fais pas
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Pas de logo à 90 €
À ce prix on ne cadre pas, on ne regarde pas le marché et on ne décline pas. Si le besoin est vraiment de poser un nom sur une carte de visite, une place de marché de logos fera l’affaire et je le dis sans détour.
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Pas de trois pistes au choix
Une direction est proposée et défendue. Les trois pistes rassurent au moment de la commande et se paient ensuite : on choisit au goût du moment plutôt que sur ce qui sert la marque, et on regrette six mois après.
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Pas de dépôt de marque
Déposer un nom ou un logo à l’INPI est un acte juridique, pas graphique. Je vérifie qu’un logo proche ne saute pas aux yeux dans votre secteur, mais la recherche d’antériorité et le dépôt se font auprès de l’INPI ou d’un conseil en propriété industrielle.
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Pas de refonte cosmétique
Si votre logo actuel fonctionne et que le problème est ailleurs — le site, les photos, le discours — je le dis. Redessiner une marque reconnue par ses clients coûte plus qu’un logo : ça coûte la reconnaissance.