Création de boutique en ligne à La Réunion et en France

Une boutique n’est pas un site avec un bouton « acheter ». C’est un stock, des paiements, des livraisons et des retours — et c’est là que se joue la différence entre vendre et gérer des problèmes.

La plateforme

Shopify ou WooCommerce : ce qui décide vraiment

  • Shopify — si vous vendez pour de bon

    Paiement, fraude, taxes, transporteurs, stock : tout est déjà là et maintenu par quelqu’un d’autre. Vous payez un abonnement mensuel et vous n’avez plus jamais à penser à la sécurité de votre tunnel de paiement. C’est ce que je recommande dans la grande majorité des cas.

  • WooCommerce — si vous avez déjà WordPress

    Pas d’abonnement de plateforme, un contrôle total sur le code, et la boutique vit dans le site que vous connaissez. En échange, les mises à jour, les sauvegardes et la sécurité du paiement deviennent votre responsabilité — ou la mienne, en maintenance.

Le choix ne se fait pas sur le prix

La vraie question

Ce qui ne devrait pas décider

Le tarif de la plateforme. Trente euros par mois d’écart ne pèsent rien face à une commande perdue ou à un paiement refusé un samedi soir.

L’envie de « tout maîtriser », aussi. Maîtriser un tunnel de paiement veut dire en assumer les correctifs de sécurité, indéfiniment.

Ce qui devrait décider

Le volume de commandes que vous visez, la complexité de vos livraisons, et le temps que vous pouvez consacrer à la boutique chaque semaine.

Une boutique qui traite dix commandes par jour n’a pas les mêmes contraintes qu’une qui en traite dix par mois. Je tranche au cadrage, sur ces chiffres.

Calendrier

Trois semaines, étape par étape

  1. Cadrage et catalogue

    Vos produits, leurs variantes, vos zones de livraison, vos moyens de paiement. C’est l’étape qui détermine la plateforme — et celle où l’on découvre les cas particuliers qui coûtent cher plus tard.

    Semaine 1

  2. Maquettes et parcours

    La page produit et le tunnel de commande d’abord : ce sont les deux écrans qui font le chiffre d’affaires. L’accueil vient après, pas avant.

    Fin de semaine 1

  3. Intégration et catalogue

    Boutique montée, fiches produits créées pour le volume retenu, paiement branché, transporteurs configurés. Des commandes de test passent de bout en bout, remboursement compris.

    Semaine 2 à 3

  4. Formation et ouverture

    Vous ajoutez un produit, traitez une commande et éditez un bon de livraison devant moi avant la mise en ligne. Une boutique qu’on n’ose pas toucher ne vit pas.

    Jour d’ouverture

Compris

Ce que couvre le tarif de base

  • Le paiement en ligne

    Carte bancaire et portefeuilles mobiles branchés et testés. Le paiement en trois fois se rajoute selon le prestataire retenu. Les commissions vont à l’établissement de paiement, pas à moi — je ne prends aucun pourcentage sur vos ventes.

  • La structure du catalogue

    25 produits mis en ligne, avec leurs variantes, leurs collections et le balisage qui déclenche l’affichage du prix et de la disponibilité dans les résultats Google. Au-delà, le catalogue se chiffre par tranche de 25 références : une boutique de vingt produits et une de deux cents ne demandent pas le même travail.

  • Livraison et retraits

    Zones, tarifs, seuil de franco de port, retrait en boutique. Depuis La Réunion, c’est le poste qui demande le plus d’attention : les grilles ne sont pas celles de la métropole.

  • La formation

    Une session de prise en main, plus un mémo écrit sur les gestes du quotidien. L’objectif est simple : ne plus avoir besoin de moi pour ajouter un produit ou rembourser un client.

Vendre depuis La Réunion, ou vers La Réunion

Trois points reviennent sur chaque projet réunionnais, et aucun n’est purement technique.

L’octroi de mer s’applique à l’entrée sur le territoire : si vous vendez vers la métropole depuis La Réunion, ou l’inverse, l’affichage des prix et les conditions de vente doivent être clairs sur qui le supporte. C’est un sujet comptable, à traiter avec votre expert-comptable — mais la boutique doit refléter la décision, et il vaut mieux la prendre avant l’ouverture.

Les délais et coûts de port ne se paramètrent pas comme en métropole. Une grille recopiée d’un tutoriel donne des frais de livraison faux, et les frais de livraison faux sont la première cause d’abandon de panier.

Le retrait sur place est sous-estimé. Sur une île, une part importante des clients préfère commander en ligne et venir chercher. C’est une option gratuite à mettre en place, et souvent le premier moyen de paiement en volume.

Ampleur

Ce qui fait varier le prix

Le tarif de base couvre la boutique et ses 25 premiers produits : paramétrage, paiement, livraisons, fiches et formation.

Au-delà, le catalogue se chiffre au volume — chaque tranche de 25 références ajoute 220 € et environ deux jours de travail, jusqu’à 225 produits au total.

Ce qui alourdit un catalogue :

  • Les variantes — une chaussure en six pointures et trois coloris fait dix-huit lignes de stock, pas une
  • Les photos à détourer ou à harmoniser
  • Les descriptions à rédiger, quand elles n’existent que sur l’étiquette
  • Les collections et filtres, qui structurent la navigation et le référencement

C’est le curseur de l’étape 2 du simulateur qui l’ajuste.

Transparence

Les tarifs, publics

Boutique et 25 produits
2 500 €
3 semaines
Par tranche de 25 en plus
220 €
jusqu’à 225 au total
De commission sur vos ventes
0 %
jamais
Offre de lancement
−20 %
en cours

Le catalogue n’est pas illimité : le tarif de base comprend 25 produits, chaque tranche de 25 références supplémentaires se facture 220 €, jusqu’à 225 au total. Options courantes : thème premium 100 à 500 € refacturé au prix coûtant, référencement e-commerce 700 €, rédaction des fiches 480 €, visuels générés par IA 550 €, seconde langue 450 €. Abonnement de plateforme et commissions de paiement à votre charge, facturés directement par Shopify et par l’établissement de paiement. Hébergement non compris en WooCommerce.

Cadre

Ce que je ne fais pas

  • Pas de commission sur les ventes

    Le modèle existe et il est confortable pour le prestataire. Vous payez la conception une fois, les ventes sont les vôtres. Ce que vous versez ensuite va à la plateforme et à votre établissement de paiement, jamais à moi.

  • Pas de boutique sans produits prêts

    Une boutique ouverte avec quatre fiches vides ne vend pas et se référence mal. S’il manque les photos ou les descriptions, on prend l’option de rédaction ou on décale l’ouverture — on ne publie pas à moitié.

  • Pas de dropshipping clé en main

    Techniquement, brancher un fournisseur est simple. Mais je ne monte pas de boutique dont l’argument est le catalogue de quelqu’un d’autre : ça ne se référence pas, ça ne se différencie pas, et ça ne dure pas.

  • Pas de conseil fiscal

    TVA, octroi de mer, seuils de vente à distance : je vous dis ce que la boutique doit permettre, votre expert-comptable dit ce qui s’applique. Confondre les deux rôles vous exposerait, et me ferait sortir de mon métier.

Questions fréquentes

Réalisations